La condamnation de Jammie Thomas-Rasset en 2007 se voulait un exemple saisissant qui devait mettre en garde les Américains contre les violations de droits d’auteurs facilités par Internet. Mais de l’exemple qu’elle devait constituer initialement, la mère de famille de 4 enfants s’est vue élevée au rang de quasi-martyre à l’aube d’une saga qui entreprendra bientôt un troisième procès.
Pour avoir partagé en « peer to peer » 24 chansons (... plus de détails)













